Surprenant mais vrai ! Terrafemina nous apprend que pour mincir, il suffirait de frissonner pendant une quinzaine de minutes par jour ! En regardant cette reprise de Hello d’Adele dans La Nouvelle Star par exemple. C’est une étude de chercheurs américains de l’Institut National de la Santé publiée dans la revue Cell Metabolism qui le dit… En fait, avoir froid jusqu’à frissonner et faire de l’exercice auraient des vertus presque équivalentes ! Les chercheurs nous expliquent que le stockage des graisses des aliments se fait à long terme via le tissus adipeux blanc et à court terme via le tissu adipeux brun, qui peut devenir de l’énergie en fonction des besoins du corps. Et voilà, quand on a froid, on stimulerait ce dernier et on utiliserait plus d’énergie. Le docteur Lee explique : « Lorsque qu’on a froid, la première chose que fait le corps, c’est activer la graisse brune, parce que ça brûle de l’énergie pour nous protéger. Lorsque cette énergie est insuffisante, les muscles se contractent mécaniquement, ou frissonnent, générant ainsi de la chaleur. »
Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs ont exposé des volontaires à un froid de -7 degrés à -10 degrés (ils ont commencé à frissonner à -8,5). Sachant que le corps communique les changements environnementaux aux autres organes, ils ont analysé des molécules dans le sang : « On a détecté les frissons des cobayes à l’aide de capteurs placés sur la peau, capables de sentir l’activité électrique des muscles ». Ils ont alors découvert que les frissonnements musculaires libèrent une molécule appelée irisine. D’autre part, lorsque la graisse brune est exposée au froid, cette dernière libère une autre hormone, FGF21. Ces deux molécules provoquent alors la conversion de la graisse blanche en graisse brune, qui s’élimine plus rapidement. Résultat, faire une heure de vélo aurait le même effet que grelotter 10 à 15 minutes. Encore une bonne raison de se réjouir du froid !